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Excursions et voyages
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Du 30 octobre au 2 novembre 2009.
Ce voyage, complément à celui organisé en 2007, sera plus spécialement consacré au XIXe siècle.
Un parcours architectural permettra de faire connaissance avec l’architecture privée de l’époque victorienne. Nous visiterons l’intérieur de la Linley Sambourne House, dont le décor réalisé en 1874 a été préservé. Le mouvement Arts and Crafts, qui marque la fin du siècle, a également laissé à Londres quelques témoignages intéressants. La visite du Soane’s Museum, installé dans la propre demeure de l’architecte, nous initiera à l’œuvre d’un des créateurs les plus originaux du siècle.
Depuis toujours, les riches résidences de banlieue des londoniens favorisés ont été l’occasion d’une grande invention architecturale et décorative. Nous visiterons la Kenwood House, décorée par Robert Adam entre 1764 et 1779, et qui offre un des plus beaux décors néo-classique d’Angleterre. La maison abrite également des œuvres de Vermeer, Frans Hals ou Gainsborough, collectionnées par les propriétaires.
La Red House, construite pour William Morris par Philippe Webb à Bexleyheath (1859) est, quant à elle, une véritable icône de la pré-modernité architecturale.
La visite, au choix, de l’un ou l’autre de quatre musées, permettra d’apprécier quelle fut l’importance du « collectionnisme » dans la haute société anglaise. La Wallace Collection, constituée par les marquis de Hertford et passée par héritage dans la famille Wallace, associe des œuvres de Rembrandt, Hals ou Velasquez à du mobilier du XVIIIe et à des armes médiévales. Le Courtauld Institute, fondé par un magnat du textile, et abrité depuis 2000 dans la Somerset House, réunit maîtres anciens (Botticelli, Cranach, …) et une des plus importantes collections de maîtres impressionnistes (Manet, Degas, Renoir, Cézanne, …).
C’est aussi un riche particulier, ayant fait fortune dans le sucre, Sir Henry Tate, qui est à l’origine de la Tate Gallery. Depuis 2001, la collection est répartie entre Tate Britain, à Pimlico, qui montre l’art anglais de 1500 à nos jours, et la Tate Modern, à Bankside, consacrée à l’art contemporain et logée dans une ancienne centrale thermique remodelée par Herzog et De Meuron.
Red House. Philip Webb, 1860 Leadenhall Market. 1881
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Du 9 au 14 juin 2009
Ferrare, Mantoue, Bologne

Silencieuse et aristocratique, Ferrare étire ses palais le long des larges allées rectilignes créées à la Renaissance : nous sommes ici en présence d’un des plus anciens exemples d’urbanisme post-médiéval. La vieille ville médiévale, elle, rassemble ses ruelles tortueuses autour de la cathédrale du XIème siècle et du Castello Estense du XIVème. La Pinacothèque, une des plus importantes d’Italie, est installée dans un palais des XVème-XVIème siècles, le Palazzo dei Diamanti. On peut y suivre l’évolution de l’originale école ferraraise de peinture.
L’immense et labyrinthique Palazzo Ducale de Mantoue abrite un décor somptueux du XVème siècle, dont la célèbre Camera degli Sposi, peinte à fresques par Mantegna en 1465. A l’autre extrémité de la ville, le Palazzo Tè, construit et décoré par Giulio Romano entre 1525 et 1535, est peut-être l’exemple le plus surprenant et le plus colossal d’architecture et de peinture maniériste et pré-baroque. Mantoue abrite aussi deux des plus intéressantes constructions d’Alberti.
Vibrante, populaire, attachante, Bologne, centre artistique, intellectuel et … gastronomique, apparaît comme une ville aux visages multiples. Les apports des différents siècles, du gothique au baroque, s’additionnent et se complètent en un ensemble urbanistique d’une rare cohérence. On en retiendra les nombreuses rues à portiques, qui tracent comme une image originale de la cité. |
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Le 14 février 2009
Visite du musée Hans Arp/Sophie Taueber, de l’exposition Gandhara, héritage bouddhiste du Pakistan et des fresques romanes de Schwarzrheindorf.

Hans ARP, Pflanzgriffel, Bronze, 1950, Cop. Mick Vincenz, VG Bild-Kunst, Bonn, 2008
A Remagen, près de Bonn, s’est ouvert en 2007 un nouveau musée consacré à Hans Arp, un des fondateurs du mouvement Dada, et son épouse Sophie Taueber. Il est dû au célèbre architecte américain Richard Meier, déjà auteur, en Allemagne, du superbe musée des Arts décoratifs de Francfort. La seconde partie de la journée sera laissée au choix des participants. Elle sera, soit consacrée à la visite de l’exposition Gandhara, héritage bouddhiste du Pakistan à la Kunst- und Ausstellungshalle, soit dédiée à l’église romane de Schwarzrheindorf.
L’art bouddhiste du Gandhara n’est parvenu à la connaissance du public que quand les Talibans firent exploser les statues colossales de Bouddha creusées dans la montagne du Bamiyan. Plus de 250 objets, ainsi qu’une reconstitution 3D des sculptures détruites, montreront le raffinement de cette culture gandharienne.
Sur la rive droite du Rhin face à Bonn, l’église romane de Schwarzrheindorf présente le cycle de peintures murales le plus important d’Allemagne. Elles sont datées de 1150-1190 et sont une illustration des prophéties d’Ezéchiel, telles qu’elles furent interprétées dans les cercles érudits tournant autour du philosophe contemporain Rupert de Deutz.
Prix : Membres 34 Euros ; Non membres 37,50 Euros
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Du 7 au 9 novembre 2008
Paris
Andrea Mantegna, 1431- 1506, au musée du Louvre
Riche d’un ensemble remarquable de tableaux de Mantegna, de loin le plus important hors d’Italie, que viendront compléter des prêts exceptionnels, le musée du Louvre consacre, pour la première fois en France, une rétrospective majeure à cette figure éminente de la Renaissance en Italie du Nord.
L’exposition s’attachera à montrer, à travers des œuvres de techniques très diverses, les étapes majeures de la carrière de cet artiste, menée entre Padoue, Vérone et Mantoue durant la seconde moitié du XVe siècle, son influence sur ses contemporains et la diffusion précoce de son art dans toute l’Europe.
Emil Nolde, 1867-1956, au Grand Palais
On ne présente plus l’œuvre d’Emil Nolde, dont l’audience est aujourd’hui considérable dans le monde. Elle est cependant encore mal connue en France où très peu d’œuvres de l’artiste sont conservées et où aucune exposition monographique n’a eu lieu depuis celle du musée des Beaux-Arts de Lyon en 1969. La présente exposition sera donc un événement considérable puisqu’il s’agit de la toute première rétrospective organisée à Paris.
La Cité de l’architecture et du patrimoine, au Palais de Chaillot
Une aile complète de cet immense bâtiment construit pour l’Exposition de 1937 est désormais consacrée au patrimoine de la France. La galerie des moulages présente des reproductions grandeur nature d’une série d’ensembles monumentaux – tympans romans, portails baroques, … - particulièrement représentatifs de l’histoire de l’architecture française. La section d’architecture moderne et contemporaine essaie, suivant une série de thèmes (Industrialisation et standardisation, Grande portée grande hauteur, …) de définir les aspects principaux de l’architecture de notre temps. Des expositions temporaires sur des problèmes tout à fait contemporains complètent le parcours.
La fin du Moyen Âge et les débuts de la Renaissance
Parcours architectural dans la ville. |
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Du 30 septembre au 5 octobre Ferrare, Mantoue, Bologne
Silencieuse et aristocratique, Ferrare étire ses palais le long des larges allées rectilignes créées à la Renaissance : nous sommes ici en présence d’un des plus anciens exemples d’urbanisme post-médiéval. La vieille ville médiévale, elle, rassemble ses ruelles tortueuses autour de la cathédrale du XIème siècle et du Castello Estense du XIVème. La Pinacothèque, une des plus importantes d’Italie, est installée dans un palais des XVème-XVIème siècles, le Palazzo dei Diamanti. On peut y suivre l’évolution de l’originale école ferraraise de peinture.
L’immense et labyrinthique Palazzo Ducale de Mantoue abrite un décor somptueux du XVème siècle, dont la célèbre Camera degli Sposi, peinte à fresques par Mantegna en 1465. A l’autre extrémité de la ville, le Palazzo Tè, construit et décoré par Giulio Romano entre 1525 et 1535, est peut-être l’exemple le plus surprenant et le plus colossal d’architecture et de peinture maniériste et pré-baroque. Mantoue abrite aussi deux des plus intéressantes constructions d’Alberti.
Vibrante, populaire, attachante, Bologne, centre artistique, intellectuel et … gastronomique, apparaît comme une ville aux visages multiples. Les apports des différents siècles, du gothique au baroque, s’additionnent et se complètent en un ensemble urbanistique d’une rare cohérence. On en retiendra les nombreuses rues à portiques, qui tracent comme une image originale de la cité. |
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